Non, elle avait du mal à “tortiller”. C’est donc une danseuse du Crazy Horse qui la double dans cette scène d’anthologie. D’ailleurs, on peut s’en apercevoir, la qualité de la pellicule n’est pas la même entre les différents plans.
Il s’agit de “La damnation de faust” d’Hector Berlioz.
Mais attention ! Si vous achetez l’oeuvre originale, vous constaterez alors, que le rythme est un peu différent, voire un peu plus lent que dans le film , pour la bonne raison que Georges Auric le compositeur de la musique de “La grande vadrouille” à un peu revisité le tempo afin de donner du rythme à la scène et coller avec le tempérament explosif de Louis de Funès. Petite annecdote en prime.
La séquence à été tournée à 8 Heures du matin à l’Opéra. Après le réglage des caméras et du son, on à tourné . Ce que l’on voit à l’écran, c’est bien Louis qui dirige l’orchestre. D’ailleurs à la fin du morceau, les musiciens, sceptiques tout d’abord, pensant que cette direction d’orchestre serait un douteux simulacre, se sont levés et ont acclamé l’acteur de tout leur coeur.
Louis à été très marqué par cette innestimable marque de reconnaissance et à bien eu du mal à masquer les larmes.
Pour donner quelques brefs éléments sur l’histoire du Paluel, ce château, bâti au XIVème siècle par la Famille Vigier, a ensuite appartenu aux Gimel, aux Durfort, aux d’Aymerique et aux Seilhac. En 1889, il fut acheté aux enchères par le Prince Louis de Croÿ qui fit construire la partie néo-renaissance, au Nord. Continue Reading »
Les deux boîtes de nuit du Gendarme se marie sont bel et bien réelles.
Le Poster a fermé ses portes en 1978, quant au Byblos, il s’agit de la boîte de l’Hôtel du même nom. Vous en saurez plus sur son histoire ici : http://www.byblos.com/histoire/histoire.htm
Tout à fait exact. Il y a été élu en 1998, remplaçant René Clément.
C’est Jean-Paul Belmondo qui a lu son discours d’entrée. Une page lui est consacrée sur le site de l’Académie des Beaux-Arts : http://www.academie-des-beaux-arts.fr/membres (rubrique Membres)